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Financement de la plate-forme de compostage des boues
Le coût total de l’opération est de 8 050 000 € HT. Le financement est assuré par :
- le SYDEC, à hauteur de 30% (soit 2 415 000 €)
- le Fond européen de développement régional (FEDER), à hauteur de 20% ( soit 610 000 €)
- l’Agence de l’eau Adour Garonne, à hauteur de 19,3% (soit
1 557 250 €)
- le Conseil général des Landes, à hauteur de 18,1% (soit 1 456 613 €)
- l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), à hauteur de 12,6% (soit 1 011 137 €)
Sur ces bases, le coût de traitement et de la valorisation d’une tonne de boue entrant sur la plate-forme sera de 61 € HT (pour les communes adhérentes)
Trois prestations de service seront proposées :
- traitement simple des boues
- transport des boues de la station d’épuration à l’usine de compostage et traitement
- fourniture des bennes de stockage, transport et traitement
Les tarifs pour le secteur concurrentiel seront fixés à la fin de l’année 2004
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Collectivités concernées par le projet
Quinze collectivités sont actuellement (au 2 mai 2004) directement concernées par la plate-forme de compostage des boues de stations d’épuration :
Tarnos
Roquefort
Vielle-Saint-Girons
Saint-Sever
Saint-Paul-lès-Dax
Ondres
Syndicat Basse Vallée de l’Adour
Communauté de communes de Mimizan
Morcenx
Tartas
Pontonx-sur-l’Adour
Saint-Vincent-de-Paul
Gastes
Saint-Julien-en-Born
Peyrehorade
L’usine est réservée en priorité aux collectivités du département mais elle pourrait également traiter des boues provenant des collectivités des départements limitrophes.
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Un compost de qualité
Le compost ainsi produit est conforme aux critères de la norme nationale NFU 44-095. Une démarche d’homologation est en cours afin de conduire à la délivrance d’une Autorisation Provisoire de Vente (AVP), délivrée par le ministère de l’Agriculture. Cette AVP n’est délivrée qu’après une longue période de contrôle de la fabrication et de la qualité du compost produit (environs deux ans d’attente).
Le compost sera ensuite utilisé dans le cadre d’un plan d’épandage de 1 118 hectares, qui concerne 38 agriculteurs volontaires avec lesquels le SYDEC a conclu des conventions.
L’élaboration du plan d’épandage, son suivi ainsi que le suivi agronomique ont été confiés à la Chambre d’agriculture des Landes.
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L’avis de Jacques Junquas, maire de Campet-Lamolère
« J’ai pris connaissance du projet en mars 2002. A cette époque là, l’idée d’élaborer une plate-forme de compostage des boues de stations d’épuration a suscité quelques craintes de la part de mes administrés.
Mais plusieurs réunions publiques ont été organisées, permettant de répondre aux interrogations de chacun.
Nous avons été particulièrement bien informés des modalités de fonctionnement de l’usine. D’ailleurs, l’enquête publique menée en mars/avril 2003 n’a pas fait l’objet de remarques ou observations d’opposants.
Pour ma part, j’avais pu me faire une idée du projet en visitant l’usine de Saint-Jean-d’Illiac. Aujourd’hui, je fais totalement confiance à la SYDEC, qui a porté une attention toute particulière à la gestion des nuisances. L’usine reste discrète, les bois cachant la structure.
Tout a été mis en œuvre pour que nous ne souffrions pas du bruit ou d’éventuelles odeurs.
Je pense que la confiance et la bonne transmission des informations ont été primordiaux dans l’élaboration de ce projet ».
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Coût et financement
Le coût du nettoyage du littoral varie d’une année sur l’autre. En 2002, ce coût était de 1, 382 M d’euros. Il comprend une partie fixe (nettoyage du littoral) et une partie variable (transport et traitement des déchets).
Le financement de ce programme se réparti ainsi :
- le Conseil général des Landes à hauteur de 52,5%
- les 14 communes du littoral ainsi que la communauté de communes de Mimizan à hauteur de 47,5%
- le Ministère de la Défense : participation forfaitaire du Centre d’Essais des Landes de 38 112,00 €
La part de participation d’une commune s’établit selon les critères suivants :
- sa capacité d’accueil touristique
- son nombre de plages surveillées
- son potentiel fiscal
- le rapport entre son potentiel fiscal et son produit fiscal
La participation financière des collectivités littorales est fixée, sauf modification majeure, pour toute la durée du programme.
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Le traitement des déchets
Chaque année, en moyenne, entre 12 000 et 15 000 m³ de déchets sont ramassés, que ce soit du bois, des déchets courants (plastique, petit bois, …) ou bien des cadavres d’animaux.
Le bois ramassé est valorisé. Il est incorporé dans la filière compostage de boues de stations d’épurations, soit dans la filière énergie-bois.
Les déchets « tout venant » sont rassemblés dans des bennes de 15m³ et expédiés vers une plate-forme de tri et traitement située à Sainte-Eulalie-en-Born, puis incinérés, après plusieurs phases de tris dans l’usine d’incinération de Pontenx-les-Forges.
Les cadavres d’animaux (marins ou autres) sont évacués hors de la plage dans un délai d’une journée, et pris en charge par un équarrisseur.
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Le programme de nettoyage global et systématique
Ce système, créé en 1991 par le Conseil général des Landes, organise un nettoyage, tout au long de l’année, de l’ensemble des 106 km de littoral (plages surveillées et secteurs non surveillés).
Le programme de nettoyage global et systématique s’étale sur sept ans, le dernier mis en place prenant fin le 30 septembre 2005 (programme 1998-2005). Le nettoyage est réalisé par un prestataire de services, choisi après une mise en concurrence européenne.
La fréquence de nettoyage varie selon la saison et les différentes zones du littoral. En période hivernale (du 1er octobre ou 31 mai), le ramassage s’effectue une fois par semaine sur les plages surveillées, une fois par mois sur le reste du littoral.
En période estivale (du 1er juin au 30 septembre), le nettoyage est réalisé une fois tous les trois jours sur les plages surveillées, un jour par semaine sur le reste du littoral.
Durant la période hivernale, douze personnes se chargent, à plein temps, de ce nettoyage. En été, les effectifs sont renforcés par cinq personnes supplémentaires.
Les collectivités littorales peuvent ensuite compléter ce nettoyage par leurs propres moyens.
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Les collectivités littorales équipées
L’an dernier, à la suite de la catastrophe du Prestige, le plan Polmar avait été déclenché, afin de nettoyer le littoral des boulettes de fioul.
Une fois ce plan levé, en mars 2003, les collectivités du littoral landais ont toutes été dotées d’un tracteur et d’une tamiseuse afin d’assurer par elles-mêmes les éventuels arrivages de boulettes.
Cet équipement a été cofinancé à 80 % par le Conseil général des Landes, le Conseil régional d’Aquitaine et l’Etat. Les 20% restants ont été, en partie, financés par du mécénat, le reste résultant d’un autofinancement des collectivités.
L’entretien et l’utilisation de ces machines sont directement à la charge des collectivités.
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Un travail en coopération
Le groupe de travail (appelé « sous commission départementale des feux de forêt ») est composé d’une quinzaine de personnes. Sont représentés :
- la direction départementale de l’agriculture et de la forêt (DDAF)
- l’office national des forêts (ONF)
- la direction départementale de l’équipement (DDE)
- la direction régionale de l’environnement (DIREN)
- la direction départementale de la sécurité publique (DDSP)
- le service d’incendie et de secours de Landes (SDIS)
- l’union départementale de défense des forêts contre l’incendie (DFCI)
- le syndicat des sylviculteurs
- l’association des maires des Landes (AML)
- l’association des communes forestières
- le service interdépartemental de la protection civile
- la chambre d’agriculture des Landes
- la gendarmerie
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Une mallette pédagogique
La mallette pédagogique est née en 2002, résultant du travail commun de l’Union landaise de DFCI, du CDDP Landes, de l’Education Nationale, du Conseil général des Landes, du SDIS 40 et de l’ONF.
Cette valise intitulée « La protection de la forêt et les incendies dans les Landes de Gascogne », est destinée à un usage pédagogique (support de cours pour les enseignants).
Elle comprend :
- un classeur retraçant l’histoire de la forêt landaise et les moyens de prévention et de lutte mis en place
- trois cassettes vidéo
- un CD-rom
D’autres partenaires ont participé à ce projet à savoir : l’Association des Amis de l’Estupe-Huc, la Communauté de communes de Mimizan, les Archives départementales des Landes, le CRDP, la Maison de la Forêt, le CNDP, l’INRA de Bordeaux et l’ARDFCI.
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Les EPCI chargés de la collecte des ordures ménagères
Dans le département des Landes, neuf EPCI sont compétentes pour la collecte des déchets :
- la communauté de communes du canton de d’Aire-sur-l’Adour
- la communauté de communes du canton de Pissos
- la communauté de communes du canton de Roquefort
- la communauté de communes du Grand Dax
- le SICTOM du Marsan
- le SIETOM de Chalosse
- le SITCOM de la Côte Sud des Landes
- le SIVOM des cantons du Pays de Born
- le syndicat mixte d’élimination des déchets de la Haute Lande
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Les EPCI chargés du traitement des ordures ménagères
Dans le département des Landes, cinq EPCI sont compétentes pour le traitement des déchets :
- le SICTOM du Marsan
- le SIETOM de Chalosse
- le SITCOM de la Côte Sud des Landes
- le SIVOM des cantons du pays de Born
- le syndicat mixte d’élimination des déchets de la Haute Lande
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Le composteur individuel
Les communes qui participent à la mise en place de composteur individuel sont :
- BENESSE MAREMNE
- BIARROTTE
- BIAUDOS
- LABENNE
- LEON
- LINXE
- ONDRES
- ORX
- PEYREHORADE
- SAINT ANDRE DE SEIGNANX
- SAINT BARTHELEMY
- SAINT JEAN DE MARSACQ
- SAINT LAURENT DE GOSSE
- SAINT MARTIN DE HINX
- SAINT MARTIN DE SEIGNANX
- SAINT MICHEL ESCALUS
- SAINT VINCENT DE TYROSSE
- SAINTE MARIE DE GOSSE
- SAUBRIGUES
- VIELLE SAINT GIRONS
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Service départemental d’Incendie et de Secours des Landes (SDIS 40)
Le SDID des Landes, crée en 1994, est, depuis la loi du 3 mai 1996, un établissement public et administratif autonome géré par un Conseil d’administration composé d’élus représentant le Conseil général, les communes et les personnels sapeurs pompiers (professionnels et volontaires). Il est placé sous l’autorité d’une double tutelle, celle du Préfet pour l’activité opérationnelle, la prévention, la prévision et la formation, et celle du Président du Conseil d’administration pour la gestion administrative et financière.
Il a pour missions la prévention, la protection et la lutte contre les incendies, ainsi que le secours d’urgence aux personnes victimes d’accidents, de sinistres ou de catastrophes ainsi que de leur évacuation.
La protection, la lutte contre les autres accidents, sinistres ou catastrophes, l’évaluation et la prévention des risques technologiques ou naturels ainsi que les secours d’urgence sont des missions auxquelles le SDIS participe, avec les autres services et professionnels concernés.
Consultez la fiche partenaire du SDIS : http://www.landespublic.org/article/articleview/594/
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Les boucles de randonnée
Le département des Landes compte plusieurs types de boucles de randonnée dont :
- 4 circuits GR (Grande Randonnée) : les voies de Saint Jacques de Compostelle
- les circuits de pays : 4 circuits en itinérance sur une semaine avec hébergement en chambres d'hôtes ou hôtels ruraux et portage des repas. Ces circuits sont proposés par des tours-opérateurs spécialisés.
- 5 circuits équestres
Plusieurs documents détaillent ces tracés ;
- les randos-guides (édités par le Conseil général des Landes) : ces documents sont vendus dans les offices de tourisme, syndicats d'initiative, librairies et maisons de la presse du département.
- Le Topoguides "Les Landes... à pied" (édité par la Fédération française de randonnée)
- "Landes Randonnées en liberté" (édité par le Conseil général des Landes avec le Comité départemental du tourisme)
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